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Frères humains ou la tendresse d'un steak

De l’amour à la couenne

Ce « seul en scène » traite de la difficulté de vivre en couple, jusque-là le thème peut sembler galvaudé mais l’alternative proposée afin de réussir à tenir sur la durée sans tomber dans l’ennui… est toute autre.
Les solutions de tout un chacun n’ont jamais réellement fait leurs preuves, alors ne faut-il pas réinventer d’autres astuces pour réussir à garder l’amour intact ?
L’idée machiavéliquement géniale du protagoniste est de manger sa femme afin de faire perdurer ses sentiments et en garder ainsi toute la fraîcheur des débuts.
La manger oui, mais avec amour, classe et art culinaire ! Et il le fait !
L’individu va jusqu’au bout d’une logique absurde pour mieux la démonter. L’absurdité totale est de prôner, voir même d’imposer, le cannibalisme comme dogme et unique solution pour bien des maux de notre société.
Issue que l’on peut trouver extrême ? Dérangeante ? Elle donne, dans tous les cas, au personnage une absolue liberté pour débattre face au public de nos certitudes, de nos petits travers et de nos désillusions.

Extraits

“Le problème vient de l’insolence des gens amoureux qui nous induisent en erreur en donnant une fausse image du couple… S’aimer n’est pas compatible avec la durée, d’autant que nous vivrons de plus en plus vieux… alors la solution est simple mangeons nos femmes.”

Jeu et texte: Philippe Soltermann
Mise en scène : Laurent van der Rest
Lumières : Julien Grob

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